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 Pourquoi faut-il s’intéresser au design thinking après une école de management ?

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Pourquoi faut-il s’intéresser au design thinking après une école de management ?

Pendant des décennies, le monde de l’entreprise était très siloté. Il y avait d’un côté le business, de l’autre les ingénieurs ou la production, et le monde du design était encore à part. Cette séparation s’est matérialisée dans l’enseignement supérieur, où, jusqu’à récemment, un étudiant en management ne parlait pas à un futur ingénieur ou designer. La transformation digitale et l’innovation de ces 20 dernières années sont venues bouleverser ces lignes. On apprend aujourd’hui à concevoir différemment les produits, services et processus qui mettent l’expérience au cœur de l’acte d’achat. S’intéresser au design thinking en école de management, et après, est donc fondamental. Explications.

Design Thinking : retour aux fondamentaux

Le design thinking est à la fois une idéologie et un processus, qui vise à résoudre des problèmes complexes tout en se concentrant sur l’utilisateur. Ce qui compte, ce n’est pas de faciliter la vie de l’entreprise ou de ses services, mais de tout faire pour faciliter la vie des utilisateurs et supprimer toutes les frictions au sein de son parcours ou de son expérience avec une marque, un produit ou un service.

 

Le design thinking tire ses origines de la psychologie cognitive californienne. Cette méthode fut popularisée à l’université de Stanford en Californie à partir des années 1980. Elle s’inscrit dans le design « centré sur l’utilisateur » et cherche à se mettre à la place du client quand on réfléchit. C’est une approche utilisée pour la résolution pratique et créative de problèmes et elle s’inspire de tous les champs du design : espace, produit, communication visuelle, etc. 

 

Il est d’ailleurs important de noter que le design thinking peut s’appliquer à n’importe quels domaine, taille d’entreprise ou organisation et pas uniquement à la conception de produits innovants. On peut ainsi faire du design-thinking dans une banque, un service public ou un cabinet d’expertise comptable, car il se concentre avant tout sur l’humain et l’utilisateur, en cherchant à comprendre ses besoins et à trouver des solutions efficaces pour y répondre. 

Comment s’intègre le design thinking dans le monde de l’entreprise

L’objectif final du design thinking est de créer un produit, un service ou une expérience que les utilisateurs désirent, qui a un réel potentiel pour devenir utile et qui peut être facilement ou commodément construit en termes de technologie. Chaque phase nécessite plusieurs itérations pour travailler de manière rapide et agile, et s’inscrit dans une démarche de communication ouverte et franche avec des utilisateurs. Pour cela, il faut donc parler aux utilisateurs, mais aussi les regarder faire, comprendre ce qu’ils pensent et observer leur comportement.

 

Tout dans le design thinking commence donc par un défi de conception. D’une landing page qui ne convertit pas assez, à une application mobile vite abandonnée, en passant par un logiciel décrié, un processus interne trop complexe ou un produit qui doit s’adapter à sa clientèle, tout peut s’étudier sous le spectre du design thinking. Ainsi, un fabricant d’appareils médicaux a utilisé la méthode pour créer une machine à IRM dans laquelle les enfants pouvaient rester calmes et immobiles afin d’éviter de les anesthésier. En transformant l’examen en un voyage en bateau à la recherche du trésor, comme dans les parcs d’attractions, les enfants sont concentrés et ne pensent plus à l’examen médical.

Design thinking et soft skills : développez des qualités qui peuvent tout changer

Le design thinking est étroitement lié aux soft-skills. Ce sont des compétences qui dépendent des qualités et valeurs humaines. En français, on parle d’ailleurs de « savoir-être ​». Elles permettent de faire de vous un individu unique, car elles façonnent votre personnalité et votre comportement en société. Parmi les soft skills, on retrouve l’intelligence émotionnelle, l’autonomie, la créativité, l’intelligence culturelle, l’écoute active, l’empathie, la communication interpersonnelle, l’esprit critique, la confiance en soi, la prise de risque, la capacité d’adaptation, la résolution de problèmes complexes, etc. 

 

Un étudiant, jeune diplômé ou manager qui est familiarisé avec le design thinking voit le monde en termes de problèmes à résoudre et de défis à relever. C’est même une approche qui peut s’appliquer à soi-même. Ainsi, une personne peut travailler sur elle-même pour identifier ses points d’amélioration, en termes de comportement, de vision, de pensée ou de communication. Le design thinking intègre le processus de résolution créative des problèmes et agit en tant que catalyseur de créativité. Les leaders qui en maîtrisent les codes savent embrasser l’ambiguïté et sont capables de chercher des opportunités nouvelles dans toutes les situations. Autrement dit, des profils très appréciés de la part des recruteurs.

Pour la plupart des écoles de management, l’acculturation des étudiants au design thinking fait partie des programmes de cours afin de stimuler la curiosité, la prise d’initiative, et l’envie de faire mieux. Et lorsque l’école est adossée à une école de design et/ou à une école d’ingénieurs, la pluridisciplinarité des savoirs et des rencontres en décuple le potentiel !

 

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